VITAMINE C - ACIDE ASCORBIQUE - VITAMINE C LEVOGYRE - ACIDE
L-ASCORBIQUE - VITAMINE C POUDRE - VITAMINE C NATURELLE
LA
VITAMINE C - VITALE !
La formule brute de
la Vitamine C : C6H8O6 (acide L-ascorbique) est
bien plus proche du glucose que d'une amine. Elle est
improprement nommé vitamine car essentielle. C’est en réalité un glucoside
pouvant être créée par synthèse bactérienne, qui n'est pas synthétisée
par l'homme ainsi que par de rares animaux, les contraignant à trouver dans leur
alimentation cette « hormone
anti-stress ».
La saturation des tissus de l’organisme en
Vitamine C (n’ayant
rien à voir avec l'excrétion urinaire dont c’est le seul critère mal pris en
compte par la « médecine officielle ») révèle que des mois de prise quotidienne
de Vitamine C à doses dites « élevées » sont
indispensables. Néanmoins, même dans ce cas, si la prise de
Vitamine C diminue ou s'arrête, il en découlera
l'hypoascorbémie
(carence en acide L-ascorbique) qui continuera son inévitable et terrible
chemin.
Les organes les plus gros consommateurs de
Vitamine C, qui en sont le plus pourvus, et qui donc en sont les
plus demandeurs, sont le cerveau,
l’hypophyse, les surrénales et l’œil. Cependant, dans l’organisme, il n'est pas de
fonction métabolique qui ne
lui sont pas redevable d’un bon déroulement... ou moins bon. En ingérant par la
bouche de la Vitamine C, le foie en retiendra
pour ses besoins 80%, mais la totalité du
tractus digestif sera
nettoyé des
bactéries nuisibles, et seulement celles-ci, ainsi que des nitrosamines
cancéreuses en formation… Mais ne vous y méprenez pas ! Les apports fournis par
les légumes et les fruits, sont, surtout à notre époque, tous justes suffisant
pour lutter contre le mortel
scorbut.
Des chercheurs américains, comme Pauling, Cathcart, Stone, Klenner,
Riordan, Lévy, ont vite réalisé que les apports journaliers recommandés (AJR),
fixé à 100 mg par jour, n’étaient qu’un
saupoudrage pour
éviter le scorbut et qu’ils laissaient l'homme éloigné de
l'homéostasie (équilibre
dynamique qui nous maintient en vie), ainsi que de l'épanouissement d’une
vie plus longue, car l’hypoascorbémie prolongé et constante augmente les
symptômes de nos maladies.
Notre
système
immunitaire a besoin d’une forte
présence de Vitamine C. En effet, pour preuve, toutes maladies fulgurantes ou
chroniques, tout stress exogène ou endogène, montre l’effondrement du taux
plasmatique et surtout lymphocytaire de Vitamine C
dans le sang. Hors, quel est le praticien qui ose prescrire ces tests ?
Pourquoi un tel silence ? Et pourquoi, dans ce cas, ne pas saturer en
Vitamine C sur 24h le plasma sanguin, pour
ensuite faire le point ? Car la Vitamine C, dont
la compréhension est bien documentée par le Dr Lévy, montre la puissance de la
capacité bactéricide et virucide
de cette Vitamine.
La
Vitamine C est un anti-poison par
excellence. Effectivement, le protocole du Dr Bastien, enregistré au Centre
National anti-poison, à démontré à plusieurs reprises devant les caméras de
télévision, qu'avec seulement quelques grammes de
Vitamine C, on pouvait
consommer 250 g d'amanites phalloïdes et que celles-ci n'étaient plus du tout
mortelles. Qui aujourd’hui sans souvient ? Qui aujourd’hui en parle encore ? Un
autre poison, l'acétaldéhyde et
l'éthanol, contenu dans
l'alcool, que le foie élimine péniblement, mais qui grâce à de grandes et
généreuse doses de Vitamine C, voit sa tâche
énormément facilitée. Pourtant, qui préconise de la
Vitamine C aux alcooliques et aux toxicomanes ?
La Vitamine C
est primordiale pour transformer deux acides aminés (proline et lysine) en
constituants du collagène
(30% des protéines de l’organisme), principal agent de structure, dont le
dysfonctionnement, en cas de carence en Vitamine C,
amorcera précocement le vieillissement cutané, mais aussi l'ensemble des
pathologies atteignant le collagène (rhumatismes, arthroses…) et les
maladies cardiovasculaires,
comme l'a superbement démontré le double prix
Nobel Linus Pauling
: les artères, bien ou mal formées, de collagène selon la présence ou
l’absence de Vitamine C vont révéler ou
non une faiblesse structurale les rendant fragiles. Cet état de fait imposera à
l’organisme, qui ne cherche qu'à vivre malgré les discours officiels alarmistes,
à se servir du cholestérol souple pour obstruer et solidifier la paroi, d'où la
plaque
athéromateuse.
On y retrouve entre autres, la
LP(a) ou Lipoprotéine(a), une substance de remplacement qui
n'existe curieusement et uniquement que chez l'homme et les animaux incapables
de synthétiser la Vitamine C. Cette
Lipoprotéine facilite la création de cette plaque et s'avère cependant
dangereuse car obstruante dans le temps. Mais, comme l’organisme est bien fait
et intelligent, le risque Lp(a) s’évanouit au fur et à mesure de la présence de
Vitamine C circulante et/ou quand le statut
collagènique des artères se bonifie !
Lors d’un cancer le collagène est attaqué (hyaluronidase),
mais selon le Dr Cameron et le Dr Rath, il en serait protégé par la prise de
fortes doses de Vitamine C. A ce sujet, il faut
noter la ressemblance de la très importante carence en
Vitamine C des plasmas, lymphocytes et tissus des cancéreux (donnée
absolument oubliée par la médecine officielle !) et des scorbutiques... la
blastogenèse lymphocytaire est dépendante de la
Vitamine C.
La Vitamine C protège l'oxydation
du LDL (mauvais cholestérol), et donc à un rôle certain quant au
cholestérol. C’est aussi un fluidifiant
sanguin qui n’a pas les dangers de l'aspirine. Cette dernière est
prise à la dose mortelle (60 à 90 comprimés) chez plus de 10 000 cas de suicides
d'adolescents aux Etats-Unis !
La
Vitamine C est aussi un
anti-inflammatoire et quant
aux allergies,
c’est un anti-histaminique.
L'acide L-déhydroascorbique, première forme
d’oxydation de la Vitamine C,
quand un seul de ses électrons aura été donné, franchira la
barrière hémato-encéphalique, sera réparateur en cas d’un accident vasculaire
cérébral (AVC). La Vitamine
C est dominante dans la formation des
hormones et des
neurotransmetteurs cérébraux,
obligeant ses détracteurs, à lui reconnaître cet aspect
booster de la bonne humeur.
Le Dr Lesser, psychiatre américain, préconise de larges doses de
Vitamine C, comme étant la plus favorable dans
les thérapies ayant pour but de réduire les
maladies mentales, les
maladies psychosomatiques
et les dépendances aux
différentes drogues (cf. Dr Hoffer qui dès 1950 préconise 50 g/j de
Vitamine C dans les
schizophrénies).
La
Vitamine C est efficace dans la lutte contre la
douleur car c’est un relaxant
du système
nerveux central, elle permet à cet effet une meilleure et plus rapide
récupération après l'effort physique et/ou intellectuel,
c’est une hormone anti-stress. La Vitamine C est
anti-radicalaire recyclant
et recyclé par le glutathion, elle est une inévitable molécule
anti-vieillissement.
La mort subite du
nourrisson est un scorbut infantile dont le Dr Kalokérinos mis fin en
injectant seulement quelques centimètre cube de Vitamine, mettant ainsi fin à
cet horrible fléau. Chez le nourrisson, quelques milligrammes de
Vitamine C apaisent les douleurs des
poussées dentaires,
idem chez l'adulte avec la dose adéquate en rapport avec le poids.
Quant une grippe pointe le bout du nez, ou que surgît
un rhume, les cuillères à
café devront s’enchaîner d'heure en heure jusqu'à la disparition des symptômes.
Le soir, et plus particulièrement au coucher,
le sommeil est
facilité par une prise
généreuse de Vitamine C. Dans les comprimés de
Vitamine C, le sucre est souvent, à tort, présent
et coupable de l'état d'excitation
constaté, sauf s’il vous faut un réveil tonitruant des cellules qui ne se
priveront pas alors d’interpréter un hymne à la joie peu conventionnel.
Persévérer avec une Vitamine C sans sucre et sans
additif, donc 100% acide L-ascorbique, en augmentant les doses, cela sera le
seule remède. Surtout ne renoncez pas à la grande dose du soir, car la
Vitamine C est la plus performante des
dépolluants des métaux
lourds (omniprésents à notre époque) grâce à sa propriété
chélatrice (désintoxication).
La Vitamine C est classée
substance non toxique par la Food And Drug Administration (FDA aux
Etats-Unis). Ceci explique une pratique de 30 années sans aucun incident de
toxicité par le Dr Cathcart avec des doses au seuil de
la tolérance intestinale.
Cette dernière est fonction de la pathologie et signale la limite de
tolérance par des diarrhées, des gaz et des ballonnements, elle peut
atteindre plusieurs centaines de grammes par jour en fonction des besoins. La
peur, astucieusement utilisée, des calculs oxaliques (rénaux) masque le fait
que, si la dégradation de la Vitamine C,
amène à de l'acide oxalique, il existe 60 autres causes principales
(dont la gestation de la femme !) qui génèrent également et en même temps cet
acide oxalique. La Vitamine C peut se muer en ce
produit mais pas systématiquement, de plus il faudrait des quantités énormes
pour parvenir à un risque jamais démontré dans aucune étude scientifique.
La forme injectable est
l’apanage du monde médical, mais certains tirent avantage avec succès et sans
danger, des implants rectaux, composés d’un mélange d’ascorbate de sodium, 15 g
ou plus, avec une eau pure, par poire rectale, pour un effet multiplié, dans le
domaine des pathologies lourdes. En bref, il y a de très bons
résultats sur des milliers de
thérapies pratiquées aux Etats-Unis, à l’Est… depuis plus de 60 ans.
Du bon usage de la
Vitamine C
La
dose normale quotidienne est de trois cuillères à café (environ 10 g par jour)
soit :
-Une cuillère rase le matin et le midi après le repas.
-Une cuillère bien bombée le soir car, attention, les petites doses peuvent
« énerver ». Le sommeil est favorisé par la prise d’une forte dose le soir ! A
tester au plus vite pour ceux qui dorment mal !
Une cuillère à café rase fait environ 2 à 3 g.
Une cuillère à café bombée fait environ 4 g ou plus.
En cas de gaz, de ballonnements et/ou de diarrhées c’est le signe
que vous avez atteint le seuil de tolérance intestinale donc votre dose maximum
d’absorption, diminuer un peu cette dose pour éviter la diarrhée.
En cas de rhume ou pour toutes autres pathologies, augmentez sans
inconvénient les doses, car la
Vitamine C
ne possède aucune toxicité et est absente de dose létale.
Lors d’une pathologie votre seuil de tolérance intestinale sera plus important
donc vous pourrez absorber plus de Vitamine C
sans diarrhée.
Pour les enfants c’est 1 g par année d'âge jusqu'à 10 ans puis une dose adulte.
Plus si pathologie (comme pour l'adulte).
Bien remuer pour dissoudre les cristaux ou alors utiliser un peu de bicarbonate
alimentaire dans votre dose d’acide L-ascorbique pour une meilleure dilution et
un goût neutre.
Références
-Docteur Pierre CORSON : La Vitamine C notre ange gardien
(éditions Guy Trédaniel).
-Docteur Dominique RUEFF: Vitamine C
(éditions Jouvence).
-Ewan Cameron et Linus Pauling : La Vitamine
C contre le cancer (éditions L'étincelle).
-Site du Docteur Cathcart :
www.orthomed.com (en anglais).
-Irwing Stone : The
healing factor Vitamin C against disease (Grosset & Dunlap). En anglais.
-Steve Hickey & Hilary Roberts : Ascorbate,
the science of Vitamin C (Lulu, 2004). En anglais.
-Thomas E. Levy :
Vitamin C, infectious diseases and toxins (Livon Books, 2002).
Contient plus de 1200 références scientifiques. En anglais.

Liens