VITAMINE C - ACIDE ASCORBIQUE - VITAMINE C LEVOGYRE - ACIDE L-ASCORBIQUE - VITAMINE C POUDRE - VITAMINE C NATURELLE

 

ET SI LES PNEUMOPATHIES SEVERES

N'ÉTAIENT QUE MALADIES DE CARENCE

Par Gilbert CRUSSOL et Gisèle BISETZKY.

 

"Si vous attrapez un rhume, s'il se transforme en pneumonie, si vous pensez pneumonie

et non pas carence en Vitamine C, alors vous faites dangereusement fausse route".

Albert SZENT GYÖRGYI

Prix Nobel de médecine en 1937

(Médecin et chercheur Hongrois)

 

UN INTOLÉRABLE SILENCE

Des informations publiées sur le "Syndrome Respiratoire Aigu Sévère", ont récemment paru sur le site Internet de la revue médicale "The Lancet".

Cette communication nous révèle que le taux de mortalité, après infection par le virus responsable de la "Pneumopathie Atypique ou SRAS", varie suivant l'âge des personnes touchées. S'il est de l'ordre de 20% en moyenne, pour l'ensemble de la population atteinte, ce pourcentage grimpe à 43% chez les personnes âgées de plus de 60 ans et descend à environ 13,2% pour les jeunes. De plus le pourcentage de personnes décédées n'est pas le même suivant les pays concernés (8% au Vietnam, 10% à Hong Kong, 19% au Canada).

Des statistiques effectuées sur les premiers 1.425 cas, nous révèlent que l'état de santé antérieur du malade influence l'évolution de la maladie et qu'en particulier les personnes atteintes de maladies chroniques comme par exemple l'asthme, le diabète où les maladies cardio‑vasculaires présentent un facteur aggravant le pourcentage des décès.

Nous sommes particulièrement surpris qu'aucune étude statistique n'ait encore été publiée sur les moyens mis en oeuvre par les équipes médicales soignantes pour traiter les malades atteints de la "Pneumopathie Atypique".

Confronter ces moyens nous semble pourtant être la première démarche logique à entreprendre, Or les traitements appliqués à ces malades ne sont ni décrits, ni même mentionnés.

Est‑ce à dire que parmi tout l'arsenal des spécialités pharmaceutiques disponibles sur le marché mondial, aucune thérapie n'a encore réussi à ce jour.

Ce qui expliquerait cet intolérable silence, car si un traitement s'était révélé efficace, le laboratoire pharmaceutique qui le commercialise aurait déjà publié sur le sujet.

Nous aurions aimé pouvoir disposer de statistiques médicales précises sur ce point, afin d'être mieux armés pour lutter contre cette maladie.

Il en est de même concernant "la légionellose", qui se manifeste sous la forme d'une pneumopathie sévère, parfois mortelle, dont l'origine virale de l'infection est semble t’il plus recherchée que les méthodes utilisées pour la combattre. Il y a pourtant matière à diffuser et à communiquer, car il semble évident que tous les malades atteints de "Pneumonies sévères" ne sont pas tous traités de la même manière à travers le monde : en Chine, au Vietnam, au Canada, en France, an Angleterre ou ailleurs...".

Il existe cependant de très nombreux travaux publiés sur le sujet, reposant sur des faits concrets et vérifiés dont vous trouverez ci-dessous, en communication, des publications faites par des médecins, chirurgiens, biologistes et chercheurs, tous hommes de terrain, connaissant parfaitement l'incidence d'une carence cellulaire en Vitamine C sur le pronostic vital de certaines affections microbiennes, virales ou traumatiques.

PNEUMONIES SÉVÈRES ET INDEX VITAL

En 1955, CHAKRABARTI B. et BANERJEE ont publié (Proc. Soc. Exp. Biol. Med., 88, 581.) une étude portant sur les pneumopathies sévères. Ces chercheurs ont constaté que le rapport :

Vitamine C "disponible" (Acide L-Ascorbique)

   ---------------------------------------------------------  =

Vitamine C "utilisée" (Acide Déshydro‑Ascorbique)

 

l'INDEX VITAL qui est égal à 14,50 pour les personnes bien portantes.

- Dans les cas de pneumonie aiguë à issue fatale, ce rapport est égal à 0,45.

- Dans les cas de pneumonie aiguë "ayant survécu", ce rapport est égal à 1,08.

- Et lorsque ces patients entrent en convalescence, ce rapport remonte à 3,69.

Ce rapport est appelé : "INDEX VITAL". Que faut-il entendre par "Vitamine C utilisable" et "Vitamine C utilisée" et quelle est l'importance de cet "INDEX VITAL" ?

Lorsque nous absorbons de la Vitamine C d'origine naturelle, il s'agit "d'Acide L‑Ascorbique", qui est un corps lévogyre (tous les corps naturels sont lévogyres). Cette Vitamine C passe dans le sang à travers la muqueuse intestinale. Elle est ainsi distribuée à tous nos organes.

"L'Acide L‑Ascorbique" (Vitamine C utilisable) est un donneur d'électrons et un antioxydant qui capte dans nos cellules les radicaux libres en surcharge, les métaux lourds et les substances toxiques qui y sont stockés. A leur contact, elle perd ses électrons, détoxifie nos cellules et devient de la Vitamine C oxydée ou Acide Déshydo‑Ascorbique (Vitamine C utilisée) qui est rejetée par les reins dans les urines.

En extrayant de nos cellules les radicaux libres en surcharge et ces poisons, la Vitamine C lutte contre le vieillissement cellulaire et participe ainsi activement à la régénération tissulaire de tous les organes de notre corps. Cette transformation de l'acide L-Ascorbique en Acide Déshydro‑Ascorbique qui est permanente dans notre corps est de plus réversible si on prend de l’Acide Alpha Lipoïque (contenu en autre dans les brocolis).

On comprend mieux maintenant pourquoi l'idée des chercheurs CHAKRABARTI B. et BANERJEE est aussi géniale, car c'est le dosage séparé de l'Acide L-Ascorbique et de l'Acide Déshydro‑Ascorbique circulant simultanément dans notre sang qui a permis d'établir cet "INDEX VITAL", mettant en évidence, de façon incontournable, l'importance vitale de la présence de Vitamine C (Acide L‑Ascorbique) en quantité suffisante dans notre sang.

Ces travaux ont permis de corréler la teneur de l' "INDEX VITAL" rapporté à l'état de maladie plus ou moins sévère avec le taux de Vitamine C utilisable (Acide L-Ascorbique) circulant dans le sang. L'indice élevé de ce rapport représentant le facteur déterminant du maintien de notre bonne santé. Les travaux des Docteurs CHAKRABARTI B. et BANERJEE ont eu le mérite de mettre en évidence l'incidence dramatique que peut avoir une carence en Vitamine C sur le pourcentage de survie des patients atteints de pneumonie.

PNEUMONIE A VIRUS ET VITAMINE C

Frederick KLENNER a publié sur la pneumonie à virus (Southern Medicine and Surgery, Fév. 48). Dans une série de 42 cas, il a constaté des résultats excellents après prise de Vitamine C. La plupart des patients se sentirent beaucoup mieux une heure après une administration de Vitamine C. Les nausées et les maux de tête disparurent dès la première administration.

La fièvre tomba de deux degrés Fahrenheit en quelques heures, au fur et à mesure des administrations répétées de Vitamine C (la fréquence d'absorption peut être, suivant l'urgence d'une administration répétée toutes les heures jour et nuit). Chez certains patients la cyanose (teinte bleutée des tissus) due au manque d'oxygène a disparu immédiatement après une augmentation sensible de la quantité administrée.

PNEUMONIE ET CARENCE EN VITAMINE C

Le Docteur Robert CATHCART, U.S.A. spécialiste reconnu de médecine orthomoléculaire (correction des carences alimentaires), chirurgien orthopédiste, connaît parfaitement les méthodes cliniques visant à corriger les carences en Vitamine C, qu'il utilise depuis plusieurs dizaines d'années avec succès chez de nombreux patients.

Or celui-ci, déclare à propos des décès attribués à la pneumonie, que la cause de la mort des patients atteints de cette maladie est due à un excès de radicaux libres dans les tissus de ces malades dont le système immunitaire est tellement bas qu'il n'est plus en mesure de lutter contre l'agression virale massive des pneumonies sévères.

Le Docteur Pierre CORSON, Chirurgien et auteur du livre "Notre Ange Gardien la Vitamine C" rejoint le Dr CATHCART sur ce point : "J'ai maintes fois constaté dans mon exercice professionnel que des malades atteints de pneumonies sévères, ne présentaient aucune trace de pneumocoques dans leurs analyses. Or les pneumocoques sont désignés comme étant les agents microbiens pathogènes de cette maladie.

Ce qui veut dire que pour toutes ces pneumonies où le germe pneumocoque est absent, (ce qui est le cas pour la "Pneumopathie Atypique"), mais également pour celles dont le germe est identifié comme dans "la Légionellose" l'agent responsable de la maladie induit une surcharge en radicaux libres nécessitant pour la combattre un apport immédiat et massif d'anti‑oxydant et en particulier de Vitamine C, administrée à haute dose et en quantité appropriée à la récupération de la carence que l'on souhaite combattre.

C'est bien cette surcharge en radicaux libres qui fait plonger le système immunitaire du malade atteint de pneumopathie et qui signe une carence importante en Vitamine C.

D'après les travaux des Drs CHAKRABARTI B. et BANERJEE, une différence de 0,63 (1,08‑0,45) dans la variation de l'INDEX VITAL peut faire la différence entre la survie et la mort des personnes atteintes de pneumonies sévères.

II est évident que la première mesure d'intervention vitale urgente pour la survie de ces malades est de corriger la carence en Vitamine C.

Une telle mesure ne saurait s'appliquer aux seules personnes atteintes de pneumonies sévères. En effet, corriger une carence par apport quotidien et répété en Vitamine C peut également faire la différence entre la vie et la mort dans bien d'autres circonstances.

VITAMINE C ET MORTALITE INFANTILE = ZERO

Le Docteur KALOKERINOS, médecin Australien responsable d'un dispensaire de brousse où il soignait les populations aborigènes était désespéré il y a quelques années, du taux de mortalité infantile constaté chez les enfants en hospitalisation dans son dispensaire, très dénutris et très carencés. Beaucoup d'entre eux tombaient dans le coma et mouraient sans qu'il puisse trouver le moyen de les sauver.

Neuf longues années passèrent ainsi, pendant lesquelles il continua à enregistrer un très grand nombre de décès parmi ces enfants, en dépit du fait qu'il avait tout essayé pour les sauver. Un jour de désespoir, il prit l'avion pour Sydney où il se rendit avec un bébé gravement malade pour aller consulter à son sujet le Docteur HARBISON. Pendant le voyage le bébé sombra dans le coma.

Le Docteur HARBISON consulté indiqua que le bébé souffrait de la "maladie de BARLOW", c'est à dire du "scorbut infantile". Le bébé reçu immédiatement une injection de Vitamine C, il sortit du coma dans les vingt minutes qui suivirent comme s'il n'y était jamais entré et il survécut.

Le Docteur KALOKERINOS de retour dans son dispensaire n'oublia pas la leçon. Toute personne hospitalisée dans son établissement se voyait administrer, dès son arrivée, de la Vitamine C en quantité suffisante. A partir de ce jour le Docteur KALOKERINOS ne perdit plus un seul de ses jeunes patients de la maladie de Barlow et il passa ainsi de la mortalité infantile la plus élevée du monde à un taux de mortalité "ZERO". (Every second child, Archie Kalokerinos M.D.1981) .

LE SCORBUT INFANTILE : SIR WILLIAM BARLOW

Sir William BARLOW était le médecin de la reine Victoria d'Angleterre. Il fut parmi les premiers à décrire le scorbut infantile. Les symptômes les plus fréquents en sont les suivants : signes caractéristiques de la présence radiologique de fêlures osseuses et de traits de fractures, hématomes et ecchymoses, hématomes intra duraux des méninges (cerveau).

Et ceci, sans que le nouveau-né atteint de scorbut infantile n'ait subi la moindre violence. Ces symptômes, parfois appelés la "maladie des os de verre" ou "ostéogenèse  imperfecta" et souvent à tort "maladie du bébé secoué" ont conduit beaucoup d'enfants à la mort et leurs parents, injustement accusés de maltraitance, en prison.

Tout ceci par simple méconnaissance des travaux de Sir William BARLOW, par omission de corriger la carence grave en Vitamine C dont souffraient ces enfants dès leur naissance. (Thèse en Faculté de Médecine Légale de Paris, 2002, Diplôme de Criminalistique, par Gilbert CRUSSOL sur le sujet : "Maltraitance et mort inexpliquée des enfants").

VITAMINE C ET FRAGILITF DU SYSTÈME IMMUNITAIRE

Les statistiques que nous venons de citer et les faits que nous venons de rapporter nous révèlent que certains sujets sont plus vulnérables que d'autres face à la pneumonie sévère et en particulier les sujets âgés de plus de 60 ans.

Cette vulnérabilité semble être directement liée à l'état de leur système immunitaire aggravé par une carence cellulaire en Vitamine C, celui-ci étant incapable de réagir aux agressions multiples dont il est simultanément la cible :

Stress, tabac (qui consomme 18 mg de Vitamine C par cigarette), pollution par les métaux lourds toxiques (mercure et argent des amalgames dentaires, plomb des gaz des voitures), produits toxiques utilisés dans l'agroalimentaire que nous consommons quotidiennement à notre insu, produits d'entretien, peintures et vernis, piqûres d'insectes et d'araignée, médicaments et en particulier : pilule anticonceptionnelle, aspirine, anti-inflammatoires, somnifères, tranquillisants, anxiolytiques, neuroleptiques, antibiotiques dont certains ne sont actifs qu'en présence d'une quantité de Vitamine C suffisante, etc. peuvent provoquer instantanément une chute brutale du taux sanguin de Vitamine C entraînant un effondrement immédiat des défenses immunitaires.

La liste est longue de tous les agresseurs faisant plonger le système immunitaire, les plus agressifs étant la chimiothérapie, la radiothérapie et les vaccinations. Il ne faut pas oublier la consommation d'eau polluée des nappes phréatiques où se retrouvent tous les déchets toxiques issus de l'agriculture, de l'industrie, de l'armement.

Dans ces conditions, corriger la carence en Vitamine C représente un acte humanitaire essentiel car lorsque le système immunitaire est en chute libre, il n'est plus en mesure de réagir à la moindre agression et en particulier aux attaques virales et microbiennes.

Ceci explique que certains enfants souffrent d'otites et de rhinopharyngites à répétition tout l'hiver. En effet, à cette saison, ils mangent très peu de fruits et de légumes "fraîchement cueillis", ce qui entraîne une baisse permanente de leur taux de Vitamine C sanguin. De plus une alimentation sucrée trop souvent encouragée, leur coupe la faim en leur ôtant toute envie de consommer les autres aliments nécessaires à la vie. De plus, si les parents de ces enfants fument, ceux-ci consomment aussi, à leur insu, environ 80% du tabac de leurs parents, ce qui aggrave encore leur carence primitive en Vitamine C.

Ces affections virales à répétition dont souffrent ces jeunes enfants signent une fragilité immunitaire importante, car nous ne sommes pas tous égaux pour la qualité ou la médiocrité de notre système immunitaire et il en est de même pour les adultes et surtout pour les personnes âgées qui souffrent elles aussi très fréquemment de "dysnutrition".

"Dysnutrition" ne veut pas dire insuffisance de nourriture ou de calories, mais au contraire consommation d'une nourriture insuffisamment pourvue en vitamines, oligo-éléments et/ou acides aminés.

Lorsqu'une personne consomme régulièrement de la Vitamine C, son système immunitaire remplit quatre fois plus vite sa mission de destruction des virus et des microbes pendant 8 heures. C'est pourquoi il faut consommer la Vitamine C trois fois par jour à l'occasion des trois repas quotidiens. Il faut savoir que les effets de cette "dysnutrition" peuvent être facilement corrigés par la prise quotidienne de Vitamine C, de multi-vitamines et de minéraux associés.

Lorsqu'une personne consomme un seul morceau de sucre, le potentiel de défense des globules blancs de son système immunitaire s'effondre de 40% pendant cinq heures.

Tout ceci signifie concrètement que si nous voulons conserver ou retrouver la santé, parallèlement à la consommation quotidienne de nutriments alimentaires, nous devons aussi changer notre mode de vie, maintenir en permanence une activité physique, consommer des fruits et des légumes crus, fraîchement cueillis ou peu cuits.

En effet, un séjour au froid, une cueillette trop précoce, une température de cuisson trop élevée ou une préparation inadéquate (trempage prolongé dans l'eau de lavage, friture, etc.) font très rapidement disparaître la plus grande partie de la Vitamine C qu'ils contenaient. Les autres vitamines et oligo-éléments sont heureusement beaucoup moins fragiles.

AIDE IMPRÉVISIBLE DE LA VITAMINE C

Nous devons également tenir compte des conditions et des circonstances de vie pouvant survenir brutalement, changeant complètement notre situation au regard de la quantité de Vitamine C immédiatement disponible sur laquelle notre système immunitaire doit pouvoir compter en permanence pour l'aider à surmonter un stress métabolique imprévisible.

A ce titre le récit du grave accident de voiture survenu en 1962 à Irwin STONE, chimiste biologiste et à son épouse en est la parfaite illustration. Quand le couple fut extrait de la voiture brisée, les sauveteurs les croyaient morts (fractures et hémorragies multiples).

Contre toute attente, le Docteur STONE était suffisamment conscient pour obtenir qu'une perfusion de Vitamine C lui soit administrée en urgence ainsi qu'à son épouse. Ils se rétablirent très rapidement et purent continuer ensuite à mener une vie normale. Ami de Linus PAULING (deux fois Prix Nobel dont un pour ses travaux sur la Vitamine C) et d'Albert Szent GYÖRGYI (Prix Nobel de Médecine 1937), le Docteur STONE avait commencé, dans les années 30, à consommer avec son épouse une dizaine de grammes de Vitamine C par jour. Il était biologiste et chimiste et fabriquait lui-même la Vitamine C qu'il consommait (car celle-ci valait à cette époque 40.000 francs le Kg).

Le Docteur STONE a publié ensuite sur l'incidence que cette consommation de 10 grammes de Vitamine C par jour avait eu sur sa survie et sur celle de son épouse après ce choc dramatique. En effet, selon lui, si les systèmes immunitaires respectifs de lui-même et de son épouse avaient été en mesure de surmonter le stress métabolique épouvantable provoqué par cet accident, c'était seulement en raison de la présence de Vitamine C en quantité suffisante dans son sang lors de l'accident.

VITAMINE C ET PRÉVENTION

Une étude a été publiée par les Docteurs GLAZEBROOK et THOMSON, en 1942 (Etude de la Royal Navy Training Center) portant sur une population de 1.335 jeunes sujets, recrues militaires. Parmi les 1.100 sujets n'ayant pas consommé de Vitamine C, on a constaté 16 cas de rhumatisme articulaires aigus et 17 cas de pneumonie. Par contre, chez les 235 recrues complémentées en Vitamine C, il n'a été constaté aucun cas de ces deux maladies. Cette étude montre la protection effective apportée par la Vitamine C dans la prévention des maladies graves. (Alan B. CLEMETSON, Vitamine C, Volume III, page 14, CRC Press, Inc, 1989)

TOUT SE PASSE COMME SI LA VITAMINE C N'AVAIT JAMAIS EXISTE

Les Docteurs : BANERJEE, BARLOW, BROOK, CATHCART, CHAKRABARTI, CHERASKIN, CLEMETSON, CORSON, GLAZE, GYÖRGYI, HARBISON, HOFFER, KALOKERINOS, KLENNER, PAULING, RIORDAN, STONE, THOMSON, et des milliers d'autres chercheurs ont publiés leurs travaux depuis plusieurs dizaines d'années, il est pour le moins surprenant que les évidences révélées par tous ces médecins de terrain et d'expérience soient aujourd'hui méconnues et oubliées alors que les résultats de leurs travaux devraient bénéficier depuis des décennies à l'ensemble de la population. Tout se passe comme si ces médecins s'étaient tous trompés en même temps ou pire encore, comme s'ils n'avaient seulement jamais existés !

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