VITAMINE C - ACIDE ASCORBIQUE - VITAMINE C LEVOGYRE - ACIDE L-ASCORBIQUE - VITAMINE C POUDRE - VITAMINE C NATURELLE
LA VITAMINE C
Par Jacques PRUNIER.
On sait aujourd'hui que la Vitamine C joue un rôle considérable dans le fonctionnement efficace de beaucoup de nos organes et dans de nombreux métabolismes. Mais non fabriquée par l’organisme, il faut se préoccuper d’en avoir une quantité suffisante.
Cela fait plus de 30 ans que les scientifiques du monde entier connaissent les besoins de l’homme en Vitamine C. Depuis cette époque, on sait que l'homme et le singe sont parmi les très rares "animaux" incapables de synthétiser et stocker la Vitamine C. Si l'on soumet un cochon d'Inde à une alimentation carencée en Vitamine C, il devient diabétique en un mois. II s'agit d'une tare génétique qui semblerait remonter à 72,5 millions d'années. Ce qui c'est passé au juste est bien difficile à savoir. II est probable qu'il y a eu à l'époque une catastrophe planétaire "effondrement tectonique, déluge ou autre ?". A la suite de cette catastrophe, une bonne partie de l'humanité a du être rayée de la carte. Ceux qui ont survécu et ont repeuplé la terre étaient probablement des populations semi-aquatiques et essentiellement frugivores. Ils avaient dû s'adapter depuis des milliers d'années à ce style de vie. Par conséquent, ils n'avaient plus besoin de synthétiser la Vitamine C de par leurs habitudes frugivores comme la plupart des singes.
Des études ont pu démontrer que ces animaux, lorsqu'ils sont de corpulence comparable à celle de l'homme, consomment des fruits toute la journée, ce qui représente un apport moyen journalier de cinq grammes de Vitamine C. En reprenant une alimentation diversifiée, les humains se sont retrouvés en état de carence chronique en Vitamine C, c'est-à-dire ce que l'on appelle le scorbut. Ce scorbut a d'ailleurs un autre nom chez les enfants : le syndrome de Barlow.
Les carences en Vitamine C :
Le stress de la vie moderne est un gros consommateur de Vitamine C auquel il faut ajouter une alimentation dont la teneur en Vitamine C est en constante diminution, en raison des cultures intensives, pesticides et autres produits chimiques qui dénature notre alimentation. Mais au-delà de l'alimentation et du stress, une profonde carence en Vitamine C peut avoir des causes multiples, et notamment : le tabac, la pollution (le mercure), la pilule, les antibiotiques, etc.
Les symptômes ne se ressentent pas forcément de
manière évidente lorsque la carence s'installe. Les rhumes persistent,
s'aggravent, il s'installe une paresse progressive de la fabrication des
globules rouges, etc. et surtout un affaiblissement des défenses immunitaires. On
verra ainsi des maladies genre hépatite ou méningite, purpuras, toxicoses des
bébés mort subite des nouveau-nés (en Australie où ce syndrome était très
répandu, le Docteur Kalokérinos fit chuter le taux de mortalité infantile en
découvrant que les enfants mourants guérissaient rapidement si on leur
injectait de la Vitamine C) devenir parfois
gravissimes en cas de carence profonde en Vitamine C.
II faut savoir qu'il n'y a pas de surdosage de la Vitamine C qui, si elle n'est pas utilisée par l'organisme est rejetée dans les urines dans les 24 heures. Mais par exemple, les fumeurs, les cancéreux et les schizophrènes n'en rejettent pratiquement pas dans leurs urines quelle que soit la quantité absorbée, tant leur état de carence est important.
L'importance de la Vitamine C :
Curieusement, la Vitamine C semble douée de propriétés considérables : elle stoppe le processus de vieillissement en réhydratant en profondeur l'organisme. Elle tempère les suppurations de toutes natures, elle permet l'élimination de tous les poisons connus à ce jour. Elle régule l'humeur, permet de mieux tolérer le stress et donc de mieux dormir. Elle accélère tous les processus de guérison, limite la prolifération des cancers, diminue les œdèmes pathologiques, harmonise de façon parfaite la coagulation du sang. Une telle omnipotence semble invraisemblable pour un simple corps chimique.
Contrairement à son appellation, la Vitamine C n'est pas une vitamine (amine vitale) car sa formule chimique est proche de celle du glucose alors que les vitamines sont des amines, c'est-à-dire des précurseurs de protéines. II semble en fait que la Vitamine C soit un catalyseur extraordinaire des microzymas, ce qui pourrait expliquer sa formidable polyvalence.
Alors, que sont les microzymas ? II s'agit de granulations microscopiques connues de tout biologiste sérieux depuis les débuts de la microscopie (il suffit d'un microscope grossissant 800 fois pour les apercevoir). Pour d'obscures raisons, Pasteur et Virchow ont jugé bon de les considérer comme négligeables et ont imaginé des protocoles de travail pour les moins étranges pour les tuer et les dissoudre et limitant le grossissement à 450. Mais le Pr. Antoine BÉCHAMP qui y consacra trente années de sa vie démontra, à cette époque, que la vie ne peut se constituer sans la présence de microzymas, éventuellement par l'intermédiaire de bactéries ou de levure elles-mêmes produites par les microzymas.
La
réalité des microzymas peut être facilement mise en évidence : prenons
simplement un morceau de roch
e sédimentaire (c'est-à-dire provenant de
l'entassement de milliards de cadavres d'êtres vivants marins au tout début de
la vie sur notre planète) comme le calcaire, déposons-le dans de l'eau propre,
dans une ambiance confortable (lumière et chaleur) avec quelques nutriments
indispensables (sucre, protéines, matières grasses - de la nourriture pour
poissons rouge par exemple) et, au
bout de quelques semaines, nous verrons apparaître de petits coquillages,
vivants, construits par les microzymas fossilisés depuis des millions d'années dans la roche.
Ce sont eux qui fabriquent les enzymes nécessaires au fonctionnement intime de nos cellules, qui mutent en bactéries non pathogènes destinées à démonter les cellules trop âgées ou les cancers, puis qui après reprennent leur forme initiale. Ce sont eux qui construisent la trame de fibres musculaires et élastiques plus résistantes que du béton. Ce sont eux qui construisent les cellules à la demande. Ce sont eux qui gèrent la merveilleuse architecture de l'organisme. Encore faut-il leur fournir les éléments indispensables à leur vie et à leur fonctionnement : l'air, les aliments et la Vitamine C.
La Vitamine C est de l'acide ascorbique doué d'un pouvoir réducteur important et sa formule est proche de celle du glucose.
Ne serait-ce pas ce lien entre microzymas et Vitamine C qui amène un tel aveuglement chez les médecins aujourd'hui ? Bien trop rares sont ceux qui veulent bien entendre parler des microzymas et de la Vitamine C.
Les besoins en Vitamine C :
La quantité de Vitamine C nécessaire au bon fonctionnement du métabolisme varie avec chaque individu car chacun a une résistance différente aux agressions de toutes sortes et aux intoxications, et elle varie aussi dans le temps en fonction du mode de vie et de l'utilisation des grands consommateurs de Vitamine C : le stress, le tabac, les tranquillisants, les antibiotiques, les efforts sportifs intenses, le travail intellectuel soutenu, un environnement très pollué,...
Les vétérinaires, lorsqu'ils ont à hospitaliser des singes, conseillent un apport journalier minimum de deux grammes, soit deux mille milligrammes. Parallèlement, avant 1995, l'OMS conseillait pour l'homme une ration journalière de 25 à 75 milligrammes ! A l'automne 1995, ils ont multiplié ce chiffre par 10 pour arriver à 250 milligrammes par jour mais on est encore loin du compte.
L'organisme a besoin de quantités relativement importantes de Vitamine C. La plupart des animaux sont capables de la synthétiser. L'homme par contre ne le peut pas, c'est un fait indéniable. Il doit donc se la procurer à travers son alimentation. Ces erreurs du besoin en Vitamine C peuvent être graves. Curieusement, on retrouve les mêmes critères dans le diabète et le scorbut : dépression immunitaire, hémorragies, fatigue, rupture cellulaire, délais de cicatrisation,... II est clair que c'est la même carence en Vitamine C qui en est la cause. Le professeur Cheraskine (Professeur à l'Université d'Alabama) affirme que, lorsque l'on mange un morceau de sucre, 40% des leucocytes se mettent en grève pendant 5 heures et que, pour compenser l'effet d'une bouteille de Coca-Cola et raviver les globules blancs, il faut 2 grammes de Vitamine C.
Même si 100 mg sont le minimum en dessous duquel on tombera en état de scorbut, la complémentation journalière pour être efficace doit être prise selon un protocole précis :
1 gramme chez l'enfant de moins de un an.
1,5 gramme entre 1 et 3 ans.
2 grammes chez l'enfant au-delà de 3 ans.
2 à 4 grammes chez l'adulte normal.
5 à 8 grammes chez la femme enceinte ou qui allaite.
Seule une alimentation exclusivement frugivore et crudivore pourrait fournir les quantités nécessaires ! En fonction de la qualité du produit, la quantité quotidienne peut varier du simple au double. Bien entendu seule une Vitamine C d'origine naturelle est recommandée car il faut savoir que la Vitamine C synthétique est très peu assimilée par le corps. Il est également préférable de répartir les prises tout au long de la journée.
Les bénéfices de la Vitamine C :
Dans l'organisme l'action de la Vitamine C va être fondamentale à tous les niveaux, mais en particulier :
• Antioxydant encore meilleur que la vitamine E.
• Excellent anti-poisons.
• Le fonctionnement du système nerveux central, où elle aide à gérer le stress et stimule la mémoire et l'intellect.
• Contrairement aux idées reçues, elle facilite le sommeil (en effet, les troubles du sommeil si souvent décrits n'apparaissent que dans les consommateurs de Vitamine C de synthèse, parfois peu dosée et à laquelle on a ajouté des colorants, de la caféine, etc.). (Note de VITCNAT : en synthèse seule la forme isoascorbique (E315) est nuisible pour l'organisme, la forme acide L-ascorbique (E300) sans adjuvant et pure à plus de 99 % est identique en efficacité que l'acérola pour un coût dix fois moins important).
• Elle contribue à la production des globules rouges.
• Le métabolisme des hydrates de carbone.
• Le métabolisme du foie.
• La mécanique immunitaire qu'elle renforce considérablement.
• L’inhibition des toxines microbiennes.
• Le squelette ou elle régule le métabolisme calcique en évitant donc les problèmes de décalcification ou d'ostéoporose, tant chez l'enfant que chez le vieillard.
• L'ensemble des métabolismes de l'organisme par son effet réducteur et acide donc anti-cancer.
• Elle va éviter l'encrassement dû au mauvais rendement énergétique induit par cette carence qui est à l'origine du vieillissement, des thromboses, de la cellulite, de l'arthrose et de l'artériosclérose.
• La complémentation systématique de l'homme en Vitamine C fait disparaître la mort subite du nouveau-né.
• Le squelette ou elle régule le métabolisme calcique en évitant donc les problèmes de décalcification ou d'ostéoporose, tant chez l'enfant que chez le vieillard.
• Toxicomanie, stress, tabagisme, voyages dans les pays chauds, séquelles d'accidents vasculaires cérébraux, varices, œdème, cholestérolémie, etc.
• La plupart des problèmes infectieux, bactériens ou viraux, la plupart des problèmes hépatiques, la fatigue et l'agressivité.
La Vitamine C potentialise l’action des autres vitamines dont elle est le "starter".
Seuls 20% environ de la Vitamine C synthétique est assimilé par l'organisme.
La Vitamine C (qui n'est d'ailleurs pas une vitamine) joue un rôle considérable dans notre santé car elle est le Catalyseur de nombreux métabolismes vitaux. Mais nous ne la fabriquons pas et il faut donc en absorber par l'alimentation. Le problème est que pour arriver à lui faire remplir son rôle protecteur polyvalent, il faut manger beaucoup, mais beaucoup de fruits... Si on ne peut arriver à cette performance, il est donc judicieux de compléter son alimentation. Mais il faut alors être très vigilant car les produits habituellement vendus dans le commerce sont bien de l’acide ascorbique (ce qu'est la Vitamine C) mais il peut être artificiel ou partiellement naturel.